Vivian Sautou (4/4)- Les attaques de requins à la Réunion, où en est la situation actuellement?- Les Rendez-Vous de l'Eau - EAU: Séance iLive!

           
Lire cet article pour un autre point de vue sur le sujet: http://outremerlemag.fr/index.php/societe/780-le-requin-a-tue-certes-mais-dites-la-verite-aux-reunionnais

L'extrait ci-desous est extrait du site http://www.surfingfrance.com

4 - LA POSITION DES SCIENTIFIQUES
« Il y a un déséquilibre de l’écosystème marin »
Les spécialistes des requins à La Réunion ont reconnu le 13 mai dernier qu’il y a « un déséquilibre, une densité anormale (de requins), une agressivité, une côte ouest infestée, des spécimens de taille importante. » Au début, ceux-ci étaient très mesurés, pour ne pas dire contre l’avis des usagers de la mer. Lesquels affirmaient la forte présence de requins aux abords du littoral de la côte ouest. 
Aujourd’hui, les scientifiques ont changé d’avis et ont commencé à prendre en compte et à intégrer les avis des usagers de l'océan. 
Les résultats préliminaires du programme CHARC (Connaissances de l'écologie et de l'HAbitat de deux espèces de Requins Côtiers sur la côte Ouest de la Réunion) qu’ils ont remis à la Préfecture, feraient état d’un « déséquilibre de l’écosystème marin au large de la Côte Ouest », ce qui pourrait conduire à une régulation raisonnée de la population des requins dans la zone. 
Installé à La Réunion depuis 1988, Philippe Mespoulhé est docteur en biologie marine et créateur de l'association Carcharodon : « Aucune étude scientifique ni aucun prélèvement n'empêchera les attaques. Je pense néanmoins que certains spécimens identifiés et sédentarisés de plus de 3 mètres, qui représentent une menace évidente pour les usagers, devraient être prélevés. Au nom de la survie des océans, il faut certes accepter la présence des requins – qui ne sont ni cruels ni sanguinaires – pour conserver l'équilibre général du milieu. Mais une réflexion s'impose : la régulation d'une population d'animaux qui pose problème doit rester envisageable. »
Bernard Séret, chercheur à l’IRD, déclarait voici peu que «  la réserve n’est pas la cause des attaques ». Le scientifique a confessé suite à l’attaque du 8 mai : « On ne peut pas avoir un parc d’attractions aquatiques et une réserve au même endroit. Il faudra faire un choix. »

Lire l'article dans son intégralité : http://www.surfingfrance.com/disciplines/surf/requins-ce-qu-il-se-passe-vraiment-a-la-reunion.html

Vivian Sautou (3/4) - Quel est l'état d'esprit des surfeurs aujourd'hui? - Les Rendez-Vous de l'Eau - EAU: Séance iLive!



Source du texte ci-dessous: http://www.surf-prevention.com/fiche-localisme-et-psychopathie-62-9.php

IL EXISTE SUR TOUS LES SPOTS DES INDIVIDUS QUI S’IMPROVISENT COMME LES « CAÏDS » DE LA PLAGE. ILS S’ARROGENT DES PRÉROGATIVES ET NOTAMMENT CELLE DE PRENDRE LES VAGUES AU DÉTRIMENT DES AUTRES SURFEURS.
Les locaux qui surfent toute l’année pensent qu’ils sont plus légitimes sur « leur » spot que les touristes et qu’ils méritent plus qu’eux de prendre les vagues. Certains surfeurs confirmés considèrent qu’ils exploiteront mieux une vague qu’un surfeur de niveau inférieur et se permettent de le taxer. De vieux surfeurs estiment que leur vécu leur donne tous les droits sur les plus jeunes…


Ces discriminations sont source de conflits entre les locaux et les estivants, les surfeurs expérimentés et les débutants, les anciens et les jeunes loups.

Il y a aussi des guerres de clans. Certains surfeurs étroits d’esprit ont encore du mal à accepter les bodyboardeurs qui n’ont pas besoin de se lever sur leur « biscotte », les longboardeurs qui prennent les vagues plus facilement qu’eux ou même les bodysurfeurs parce qu’ils n’ont pas de planche…

Depuis peu, ce sont les Stand-up Paddle surfeurs qui font les frais de cette intolérance.

Ces mentalités détestables sont exacerbées sur les spots surpeuplés où le nombre de vagues surfables est limité. Le risque de collision avec des planches ou des engins dangereux augmente encore les tensions.

Au premier accrochage, les surfeurs qui ont les nerfs à vifs n’hésitent pas à ouvrir la boîte à claques.


Si vous faites partie des surfeurs aigris et agressifs, essayez de surfer sur des spots moins fréquentés, à des heures creuses pour éviter les embrouilles, ou mettez-vous à la boxe ou au rugby…Ca devrait vous calmer.

Pratiquez un localisme intelligent en vous investissant dans la protection de votre spot au niveau écologique ou en organisant des compétitions amicales.


Si vous êtes un surfeur pacifiste, évitez les spots connus pour la virulence de leurs locaux. Un tag « locals only » à l’entrée d’une plage peut signaler l’existence d’un localisme exacerbé. Faites attention à votre véhicule : dégradations, pneus crevés, inscriptions intimidantes du genre « go home » sont monnaie courante sur les parkings des spots un peu chauds.

En cas d’agression verbale, ne la ramenez pas, même si le surfeur ne vous paraît pas bien balaise, car sa bande n’attend que ça pour vous tomber dessus à bras raccourcis. Soyez prêt à prendre la poudre d’escampette si la situation dégénère.

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Vivian Sautou (2/4) - Comment surfe t'on? - Les Rendez-Vous de l'Eau - EAU: Séance iLive!



Source Wikipédia:

Les vagues[modifier]

La pratique du surf nécessite de bonnes conditions de vagues. Ces bonnes conditions de vagues ne peuvent être acquises que par de bonnes conditions de vents ou de houle, qui peuvent varier selon les spots (voir sites de surf). Il existe trois sortes majeures de vagues :
  • les vagues creuses
  • les vagues molles
  • les vagues de petite houle (que l'on pourrait qualifier de flat)
Les vagues creuses sont les préférées des shortboarders mais aussi des utilisateurs de mini-malibu. Les vagues creuses sont les vagues les plus puissantes mais pas forcément les plus grandes. En effet, certaines vagues que l'on peut qualifier de creuses sont bien plus puissantes qu'une vague molle de la même taille.

Pratique et technique

Le surfeur se tient généralement allongé à plat ventre sur sa planche, les bras de part et d'autres. Il rame (comme en crawl) quand il repère une vague qu'il souhaite surfer afin d'acquérir une vitesse suffisante pour que la vague puisse l'emporter. Quand il sent la vague le soulever, il rame plus rapidement puis pousse avec ses mains, et s'appuie sur son bras droit (ou gauche) pour se redresser en avant dans la bonne direction. En même temps qu'il redresse son buste, sa jambe gauche (pour un regular) ou droite (pour un goofy) vient se placer devant et sa jambe droite (ou gauche) à l'arrière de la planche. Il adopte une posture penchée sur ses jambes fléchies. Une fois debout, les bras servent essentiellement à maintenir l'équilibre et aider à changer de direction. Les jambes jouent un rôle d'amortisseurs.

On désigne généralement par regular un individu qui se tient sur la planche pied droit en arrière. Les personnes se tenant pied gauche en arrière sont appelés goofy. Le pied arrière est généralement le pied sur lequel on prend appel lorsqu'on saute. Un surfeur regular donc qui mettra son pied gauche à l'avant sera frontside (face à la vague) sur une droite (vague qui déroule du pic vers la droite quand on est debout sur la planche), le même surfeur regular sera backside sur une gauche (qui déroule de droite à gauche). Pour un goofy c'est l'inverse.




Vivian Sautou (1/4) - Qui êtes-vous Vivian Sautou?- les rendez-vous de l'eau- EAU:Séance iLive

         

Vivian Sautou est surfer à l'île de la Réunion. Il vit actuellement à Saint-Pierre où il tient un restaurant de poisson : Esprit Surf Food. Si vous êtes dans le coin, n'hésitez pas à y faire un tour!!!!







Découvrir le SURF...

Photo de Vivian

Tout le mois de Juin, découvrez Vivian Sautou, un surfeur de l'île de la Réunion dans "les Rendez-Vous de l'eau" tous les mercredi à partir de 19h00 sur la chaine Youtube EAU: Séance iLive!

L'eau et les documentaires



Quand il s'agit d'évoquer l'eau (liquide) et le cinéma il est frappant de se dire qu'elle est rarement une source d'inspiration des réalisateurs. Ce qui n'est pas le cas à propos des peintres et des photographes par exemple. Pourquoi? Avant d'y répondre dans un prochain article dans ce blog, je vous propose un échantillon de documentaires montrant le traitement rédactionnel de l'eau dans les films.
         
    
Rivières perdues – BANDE ANNONCE OFFICIELLE from Catbird Productions on Vimeo.



            
GENERIQUE CINEMA - LE MONDE DU SILENCE 1955 par generique-cinema


       
"Atlantis" de Luc Besson.


       
"Lacs sentinelles" de Claude Andrieux 

               
"Océans" de Jacques Perrin.


"La soif du monde" de Yann Arthus Bertrand



"Water, le pouvoir secret de l'eau" de Anastaysia Popova.



"Oceans" par Walt Disney



""Chasing Ice" film de Jeff ORLOWSK




"Pour l'amour de l'eau" de Irena Salina


"L'eau, la médiatrice." de Rodolphe Forget.


"Les maitres de l'eau"

Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°9 "L'eau et le cinéma
qui est l'un des 12 dossiers de l'application EAU: INFO

eBook disponible à la vente à 10,99€

L'eau et le cinéma




Quand il s'agit d'évoquer l'eau (liquide) et le cinéma il est frappant de se dire qu'elle est rarement une source d'inspiration des réalisateurs. Ce qui n'est pas le cas à propos des peintres et des photographes. Pourquoi? Réponse dans le dossier N°9. Je vous propose donc cet article un échantillon d'extrait de films dont le réalisateur de cinéma qui,  a défaut de centrer le film sur l'eau elle-même, en fait le décor principal du film.


         
         

"The River Wild" de Curtis Hanson (1994)


         

"Noé" de Ridley Scott (2014)



         

"All is lost" de C. J. Chandor (2013)



  

"Le grand bleu" de Luc Besson (1988)





"En solitaire" de Christophe Offenstein (2013)





"Titanic" de James Cameron (1997)



             

"Abyss" de James Cameron (1989)



             


"La piscine" de Jacques Deray (1969)





"De l'eau tiède sous un pont rouge" de Shohei Imamura (2001)





"L'odyssée de Pi" de Ang Lee (2012)






"Waterworld" de Kevin Reynolds (1995)





"Pluie d'enfer" de Mikael Salomon (1998)




"Haeundae" de Yoon Je-kyoon (2009)

Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°9 "L'eau et le cinéma
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

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L'eau et la vidéo


La vidéo à l'inverse du cinéma donne souvent de l'intérêt pour l'eau liquide. Le coût de fabrication y est entre autre pour quelque chose. Autant le cinéma aujourd'hui doit se penser comme un investissement industriel autant la vidéo échappe à cela. Ce qui donne l'occasion à un nombre conséquent d'artistes vidéastes de tenter de mettre en image cette eau liquide si difficile à intéresser le public. 





Cachoeira from Rodrigo EBA! on Vimeo.









The Waters of Greenstone from Nathan Kaso on Vimeo.



























Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°9 "L'eau et le cinéma
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

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